Le tout petit in utero !

A l’aide des travaux du Professeur Jean Gautier et de Jean du Chazaud je vous ai expliqué comment la vie peut se passer du système nerveux. Prédominance du système glandulaire.

Les glandes ont une action sur toutes les parties de la personnalité. Elles agissent sur le somatique les activités physiques, les émotions, les sentiments, sur l’intellectualité et le sens moral.

On en dénombre quatre ( les principales sont celles qui nous intéressent). L’hypophyse, la Thyroïde, , la Surrénale, la génitale. Cette dernière est divisée en deux : la génitale reproductrice qui donne les facultés sexuelles et reproductrices et la génitale interstitielle qui tient une place primordiale dans la personnalité humaine.

Si nous acceptons le postulat suivant : antériorité du système glandulaire sur le système nerveux nous reconnaissons que ce dernier dont la formation définitive est postérieure, ne peut avoir aucune influence sur le premier !

A la naissance ni le bulbe ni le cervelet ni les centres automatiques ni le cerveau ne sont définitivement constitués et donc inaptes à tout fonctionnement.

Pourtant l’enfant dort, tête, veille, vit, A des émotions, rit, pleure, se met en colère, a peur. Tout cela sans aucune participation de son système nerveux et ce pendant les neuf premiers mois de sa vie !

QUE SE PASSE T-IL PENDANT LA GROSSESSE ?

Les glandes endocrines fonctionnent dès le troisième mois de grossesse.

Première ébauche du corps Thyroïde apparent au 12ème jour.

Les Surrénales contiennent de l’adrénaline des la 16ème semaine et l’hypophyse a des apparences glandulaires des la 2ème semaine.

En revanche la génitale interstitielle n’est définitivement formée qu’à la naissance.

Le bon état de la thyroïde de la maman est primordial. Une maman reposée avec une thyroïde en bonne santé permettra au bébé de développer une thyroïde équilibrée.

Une future maman en suractivité et en hyperthyroïdie va obliger le bébé A se mettre en hypothyroïdie pour maintenir l’équilibre.

Alors attention les mamans à votre rythme de vie. Le bon état de santé de votre bébé en dépend.

Du calme, pas de choc, repos. Protégez votre tout petit !

Thyroïde ! On vous mène en bateau !

Thyroïde : l’analyse de sang qu’on vous prescrit n’est PAS la bonne

Vos cheveux sont-ils secs comme du foin ? Quand vous vous regardez dans le miroir, les extrémités de vos sourcils sont-elles en train de disparaître ? Avez-vous gagné du poids sans raison ? Avez-vous du mal à sortir de votre lit le matin ? Êtes-vous ralenti physiquement ? Êtes-vous démoralisé, voire déprimé ? Sans envie de travailler ni de réfléchir ? Avez-vous la peau sèche, les yeux gonflés, de la constipation, un taux élevé de cholestérol ?
Si vous avez répondu oui à plusieurs de ces questions, vous pourriez faire partie des millions de personnes malades de la thyroïde sans le savoir.

Un diagnostic absurde

L’encyclopédie médicale grand public « Santé Médecine » indique que les valeurs « normales» de TSH (l’hormone qui stimule la thyroïde) « sont comprises entre environ 0,15 et 5 mUI/L. [1] » Si vous faites le calcul, cela correspond à un multiple de 1 à 33 entre la valeur « normale basse » et la valeur « normale haute » de TSH !!! Ce qui est ridicule.
Imaginez qu’on soit en train de parler de la cuisson d’un gâteau et que, sur la recette, il soit écrit : « La bonne température du four est comprise entre environ 30 ° et 1000 °C. » Vous en déduiriez que votre livre a été écrit par un fou, ou qu’il y a une faute de frappe. C’est pourtant sur des indications aussi absurdes que se basent de nombreux médecins pour traiter ou non leurs patients de la thyroïde… Et leur dire qu’ils sont guéris, alors que les pauvres continuent de souffrir, de mal dormir, etc.

Une histoire vraie
Deux patientes viennent chercher leurs résultats d’analyse au laboratoire parce qu’elles se plaignent de fatigue et autres symptômes d’hypothyroïdie. L’une lit sur sa feuille qu’elle est à 0,15 de THS, l’autre qu’elle est à 5. Le médecin qui ne se pose pas de question lit les résultats, et les renvoie toutes les deux chez elles en leur disant que leurs valeurs sont « normales »… alors que l’une est 33 fois supérieure à l’autre !
C’est comme ça que ça marche, aujourd’hui…
Autrement dit, si vous pensez avoir des problèmes de thyroïde, à moins d’avoir un excellent médecin qui s’intéresse à fond à votre cas, vous n’avez pas d’autre choix que d’essayer de comprendre par vous-même ce qu’il faut faire.